Voici mon histoire

Le parcours qui m’a appris à voir autrement.

Le parcours avant le déclic

Depuis toujours, les chevaux font partie de ma vie.
Ma mère avait une écurie, elle était cavalière de dressage. J’ai donc grandi dans cet univers.

J’ai commencé en club, puis en demi-pension.
À 10 ans, j’ai eu ma première jument : Uma.

black blue and yellow textile
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Uma était émotive, marquée par un passé lourd.
Avec elle, j’ai découvert que tous les chevaux ne rentrent pas dans un cadre simple et linéaire.
Très tôt, mon parcours a été davantage tourné vers la rééducation et l’adaptation que vers la compétition.

À l’origine pourtant, la performance faisait partie du plan.
Les concours m’intéressaient, et ils m’intéressent toujours.

Mais j’ai compris que la performance ne peut pas être une finalité sans fondations solides.

Pour moi, la progression sportive vient après.
Après l’éducation.
Après la compréhension.
Après la construction de bases claires et d’un cheval bien dans sa tête.

Ce qui m’a toujours profondément attirée n’était pas seulement le résultat.
C’était la relation.
Ce lien qu’on peut créer entre un humain et un animal.

Une compréhension qui repose sur un langage.

Un langage corporel.
Un langage de timing.
Un langage de cohérence.

black blue and yellow textile
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Et peut-être que toi aussi, tu as déjà ressenti ce moment où ton cheval semble “ne pas comprendre”, où la séance devient floue, où l’on insiste… sans que ça fasse vraiment sens.

En avançant dans le milieu, j’ai commencé à observer beaucoup d’incompréhensions entre chevaux et cavaliers.
Beaucoup d’insécurité.
Souvent liées à un manque de connaissances sur le fonctionnement réel du cheval… et à un langage mal utilisé.

Pendant mon alternance, lorsque j’ai commencé à exercer ce métier, quelque chose s’est clarifié.
Je ne pouvais pas simplement reproduire ce que je voyais autour de moi.

Je voyais trop de chevaux exécuter sans comprendre.
Trop de séances où l’on cherchait la réponse… sans se demander si la question était claire.

Et je me suis posé une question essentielle :

black blue and yellow textile
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Est-ce qu’on ne peut pas construire une équitation dans laquelle le cheval devient acteur ?

Un cheval qui comprend ce qu’on lui propose.
Qui trouve du sens dans le travail.
Qui s’engage parce qu’il a intégré le langage, et non parce qu’il subit la pression.

Parce que quand un cheval comprend, il change.
Et quand il devient acteur, la relation change aussi.

C’est à ce moment-là que ma réflexion a véritablement commencé.

Mais le véritable tournant, c’est elle.

Taïba.

Fille d’Uma.
Je l’ai vue grandir.

Au début, j’ai fait comme on m’avait appris.
J’ai écouté le monde autour de moi.
J’ai appliqué ce qu’on me disait de faire.

Très vite, j’ai compris que ça ne fonctionnait pas.

Plus j’essayais d’appliquer,
plus elle me montrait que quelque chose n’était pas juste.

Ce que j’avais appris ne suffisait pas.

Avec elle, j’ai dû arrêter de reproduire.
J’ai dû chercher à comprendre.

Comprendre comment un cheval apprend.
Comment il associe.
Comment il répond au langage qu’on lui propose.

Elle ne me laissait pas tricher.
La moindre incohérence se voyait.
La moindre pression mal expliquée revenait immédiatement.

C’est avec elle que j’ai réellement appris à observer avant d’agir.
À adapter avant d’imposer.

Et j’ai découvert qu’un cheval change complètement
lorsqu’on parle enfin un langage qu’il peut comprendre.

Taïba ne m’a pas rendue plus dure.
Elle m’a rendue plus juste.

black blue and yellow textile
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C’est avec elle que ma manière de travailler s’est construite. Pas sur l’automatisme, mais sur la compréhension. Pas sur la répétition, mais sur l’ajustement. Ce que j’enseigne aujourd’hui est le résultat de ce cheminement.

Professionnalisation

Ce cheminement s’est structuré avec le temps.

J’ai obtenu mon diplôme d’Assistant Animateur d’Équitation, puis mon BPJEPS mention équitation.

Pendant mon Bac CGEH (Conduite et Gestion de l’Entreprise Hippique), j’ai effectué près de deux années de stages auprès d’Antoine Cloux, où j’ai participé à des débourrages et découvert plus en profondeur le horsemanchip et l’équitation éthologique.

J’ai ensuite exercé en poney-club lors de mon alternance, en accompagnant des cavaliers de tous âges et de tous niveaux, du galop 1 au galop 7.

Aujourd’hui, je continue à me former régulièrement, notamment auprès d’Andy Booth autour des sciences équines et de l’équitation éthologique.

Je complète également ce parcours par des stages en biomécanique, en dressage, et en CSO avec un entraîneur de CSI.

Depuis mes 18 ans, j’accompagne chevaux et cavaliers sur le terrain :
jeunes chevaux, rééducation, remise en confiance, progression technique.

Aujourd’hui, je travaille avec conviction.
Avec exigence.
Et avec une ligne claire : comprendre avant de demander.

Vous préférez me contacter directement ?

📧 Email : cassyequiethique@gmail.com
📞 Téléphone : +33 7 51 68 94 39

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